Investir avec True Wealth : mon avis sur le robo-advisor personnalisable
| Sécurité des investissements | 10 |
|---|---|
| Frais | 8.9 |
| Produits d’investissement | 10 |
| Crypto-monnaies | 0.1 |
| Fonctionnalités d'investissement | 9.4 |
| Formation | 9 |
| Support clients | 9.5 |
| Ouverture de compte | 7.3 |
Mon avis sur True Wealth, un robo-advisor suisse qui automatise la gestion tout en laissant une vraie liberté pour personnaliser son allocation. J’ai analysé la construction du portefeuille, les possibilités d’ajuster les classes d’actifs et les régions, les frais, le rééquilibrage automatique, l’investissement durable et le choix entre Saxo Bank Suisse et BLKB pour conserver ses titres.
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Description
[Mise à jour – 28.08.2026 : nouvelle matrice de notation + notes]
True Wealth, c’est une gestion de portefeuille automatisée personnalisable
Un robo-advisor simplifie l’investissement parce qu’on lui confie une partie des décisions. Le problème, c’est qu’on perd souvent aussi la possibilité d’adapter son portefeuille.
Sur ce point, les solutions suisses ne fonctionnent pas toutes de la même manière :
- findependent permet de commencer avec CHF 500 et ne facture pas de frais de gestion ni de dépôt sur les CHF 2’000 premiers.
- finpension Invest démarre à CHF 1 et laisse beaucoup de liberté pour construire sa stratégie à partir des fonds proposés.
- Selma construit le portefeuille selon la situation financière et le profil de risque, puis laisse peu de possibilités pour modifier soi-même l’allocation.
- Alpian gère le portefeuille dès CHF 2’000 et ajoute des entretiens avec un conseiller en gestion de patrimoine.
True Wealth se place entre la délégation et la personnalisation. Le service propose un portefeuille diversifié à partir du profil de risque, mais on peut ensuite modifier son allocation avant de lui en confier la gestion.
On ne choisit pas soi-même chaque ETF ou chaque action. True Wealth conserve la main sur les instruments utilisés et s’occupe ensuite des opérations et du suivi du portefeuille.
La différence avec un robo-advisor construit autour de quelques stratégies fixes est importante : on délègue la gestion sans devoir accepter une allocation entièrement prédéfinie.
CHF 8’500 pour commencer à investir
Il faut atteindre CHF 8’500 pour que True Wealth commence à investir la fortune libre.
C’est un seuil nettement plus élevé que chez plusieurs concurrents. True Wealth n’est pas la solution la plus accessible si on veut commencer avec quelques centaines de francs.
Son vrai intérêt est de pouvoir conserver davantage de contrôle sur la construction du portefeuille tout en déléguant sa gestion.
True Wealth a une particularité assez rare : on choisit la banque qui conservera les titres, entre Saxo Bank Suisse et la Banque cantonale de Bâle-Campagne. J’expliquerai plus loin pourquoi ce choix compte.
Ouvrir un compte True Wealth
Pour ouvrir un compte True Wealth en fortune libre, il faut remplir quatre conditions :
- avoir au moins 18 ans ;
- vivre et payer ses impôts en Suisse ;
- disposer d’une pièce d’identité valide ;
- ne pas être considéré comme une « US person ».
Il faut d’abord remplir le formulaire d’inscription, puis signer le mandat de gestion et les documents de la banque dépositaire. Pour vérifier son identité en ligne, on présente une pièce d’identité et on fait un selfie.
On répond ensuite au questionnaire de risque. True Wealth s’en sert pour proposer une première allocation, que l’on peut encore adapter avant de confirmer la stratégie.
Une fois le compte ouvert et l’argent versé, True Wealth peut commencer à acheter les placements prévus pour constituer le portefeuille.
Plusieurs IBAN pour verser des CHF, EUR, des $ ou des livres sterling
L’onglet « Paiements » donne accès à quatre IBAN personnels en :
- CHF ;
- EUR ;
- USD ;
- GBP.
Si on possède déjà des euros ou des dollars, on peut les envoyer directement sur l’IBAN correspondant au lieu de les convertir soi-même en francs avant le virement.
Il faut simplement envoyer l’argent depuis un compte bancaire à son nom.
Pour que True Wealth commence réellement à investir en fortune libre, il faut atteindre CHF 8’500. Après ce premier investissement, on peut ajouter de plus petites sommes.
Retirer une partie de son argent sans fermer le compte
On peut demander un retrait depuis l’onglet « Paiements ».
Si le compte ne contient pas assez de liquidités, True Wealth vend une partie des placements pour réunir la somme demandée, puis envoie l’argent sur le compte bancaire de référence.
True Wealth ne facture pas de frais supplémentaires pour le retrait.
Il faut toutefois conserver au moins CHF 8’500 après l’opération. Pour descendre sous ce montant, il faut fermer le portefeuille et vendre l’ensemble des placements.
Les retraits partent uniquement vers un compte bancaire vérifié au nom du titulaire. Si on veut utiliser un autre compte, il faut d’abord le faire valider.
Il n’y a pas de compte joint
True Wealth ne permet pas d’ouvrir un portefeuille à deux ni de donner une procuration à une autre personne.
Le principal frein à l’ouverture n’est pas le parcours d’inscription, mais le montant demandé : il faut déjà disposer de CHF 8’500 avant de pouvoir réellement utiliser True Wealth pour investir.
Jusqu’où peut-on personnaliser son portefeuille ?
True Wealth ne demande pas simplement de choisir entre quelques portefeuilles prédéfinis.
Avec le questionnaire de risque, True Wealth mesure deux choses : le niveau de risque que l’on accepte psychologiquement et celui que sa situation financière permet réellement de prendre. True Wealth propose ensuite une allocation diversifiée qui respecte cette limite.
Mais c’est une première proposition et elle n’est pas figée. On peut l’accepter telle quelle ou modifier la répartition avant de confirmer sa stratégie.
On peut modifier les classes d’actifs et les régions
True Wealth permet d’ajuster la part consacrée aux actions, aux obligations, à l’immobilier ou aux matières premières.
On peut aussi aller plus loin dans la répartition. Pour les actions, par exemple, il est possible d’augmenter ou réduire l’exposition à la Suisse, aux États-Unis ou aux marchés émergents.
Cette liberté peut être utile si le portefeuille proposé ne correspond pas tout à fait à la manière dont on veut répartir son patrimoine :
Si une grande partie de son deuxième pilier dépend déjà de l’économie suisse, on peut préférer donner davantage de place aux marchés étrangers dans sa fortune libre. Ou au contraire, on peut renforcer la Suisse si on souhaite conserver ce biais.
True Wealth impose quand même deux limites : le portefeuille doit rester suffisamment diversifié et les modifications doivent respecter la fourchette de risque définie par le questionnaire.
On choisit son allocation, mais pas librement tous les titres
La personnalisation a une limite. On ne dispose pas du catalogue d’un courtier pour sélectionner n’importe quelle action ou n’importe quel ETF. True Wealth définit lui-même l’univers d’investissement à partir duquel le portefeuille sera construit.
On agit surtout sur l’exposition qu’on souhaite obtenir : avoir plus d’actions américaines, moins de matières premières, une autre proportion d’obligations, etc. True Wealth choisit ensuite les instruments disponibles dans son catalogue pour appliquer cette allocation.
C’est une liberté différente de celle d’un courtier. On décide davantage de la structure du portefeuille que chez un robo-advisor à stratégies fixes, mais True Wealth garde la main sur le choix des instruments disponibles.
True Wealth maintient l’allocation choisie
Une fois la stratégie confirmée, les mouvements de marché peuvent modifier progressivement les proportions du portefeuille. Si une partie prend trop de poids ou en perd trop, True Wealth achète ou vend des ETF et des fonds indiciels pour revenir vers l’allocation définie.
Les nouveaux versements suivent aussi cette répartition. Lors d’un retrait, True Wealth vend les placements de façon proportionnelle pour éviter de déséquilibrer la stratégie.
On peut modifier son allocation plus tard si ses préférences changent. Si c’est plutôt sa situation financière ou sa capacité à supporter une baisse qui évolue, il vaut mieux tout simplement refaire le questionnaire de risque. Dans ce cas-là, True Wealth propose une nouvelle allocation adaptée à la situation.
C’est le principal intérêt de True Wealth à mes yeux : on ne doit pas choisir soi-même chaque titre, mais on garde suffisamment de latitude pour que le portefeuille ne ressemble pas simplement à l’un de quelques modèles imposés.
Pour qui est fait True Wealth ?
True Wealth est surtout intéressant si vous voulez définir la répartition de votre portefeuille, puis déléguer sa gestion.
Vous gardez la main sur l’allocation, mais vous n’avez pas à choisir chaque ETF, passer les ordres ou surveiller vous-même les écarts dans le portefeuille.
True Wealth est particulièrement adapté si :
- vous voulez pouvoir ajuster la part des actions, des obligations ou de certaines régions ;
- vous ne voulez pas choisir vous-même chaque titre ;
- vous préférez laisser True Wealth gérer les achats, les ventes et le rééquilibrage ;
- vous disposez déjà d’au moins CHF 8’500 à investir.
La personnalisation a surtout de la valeur si vous comptez réellement l’utiliser. Si vous acceptez simplement l’allocation proposée sans jamais y toucher, une partie de ce qui distingue True Wealth devient moins importante.
True Wealth laisse en revanche moins de liberté si :
- vous voulez choisir précisément vos ETF ou vos actions ;
- vous voulez décider vous-même du moment des achats et des ventes ;
- vous voulez construire entièrement votre portefeuille ;
- vous préférez commencer avec quelques centaines de francs et augmenter progressivement votre investissement.
Le choix à faire en résumé : vous choisissez la structure du portefeuille, mais vous laissez True Wealth s’occuper de son exécution et de son suivi.
Investissement durable (ESG) avec True Wealth
Si vous voulez investir de façon plus durable avec True Wealth, vous pouvez choisir l’univers Durable à la place de l’univers Global.
True Wealth remplace alors une partie des indices classiques par des indices qui appliquent des critères ESG et excluent certains secteurs.
Vous n’avez en revanche pas la main sur chaque exclusion. Vous choisissez l’univers Durable de True Wealth, pas votre propre politique ESG titre par titre.
Les fonds utilisés dans l’univers Durable coûtent en moyenne un peu plus cher que ceux de l’univers Global.
Si votre priorité est surtout de réduire les frais, l’univers Global est plus intéressant. Si vous voulez intégrer des critères ESG sans construire vous-même un portefeuille durable, l’option Durable répond mieux à ce besoin.
Frais : combien coûte réellement True Wealth ?
True Wealth facture 0,50 % par an jusqu’à CHF 500’000, puis le taux baisse progressivement pour les portefeuilles plus importants.
À cela s’ajoutent les coûts des fonds. Avec l’univers Global, ils tournent autour de 0,12 % par an. Sur CHF 100’000 investis, il faut compter environ CHF 620 par an avant le droit de timbre et les éventuels frais de change.
True Wealth n’est pas une solution low-cost. Le tarif reste nettement supérieur à celui d’un portefeuille d’ETF que l’on gérerait soi-même chez un courtier.
Ce qui compte, c’est ce que vous faites réellement du service :
- si vous utilisez la personnalisation, laissez True Wealth gérer les opérations et ne voulez pas vous occuper du rééquilibrage, les frais rémunèrent précisément cette délégation ;
- si vous acceptez simplement l’allocation proposée sans jamais y toucher, une partie de l’intérêt de True Wealth devient plus difficile à justifier.
Le tarif devient aussi plus favorable quand le patrimoine augmente, puisque les frais de gestion diminuent au-delà de CHF 500’000.
Il faut enfin garder une petite marge par rapport au taux affiché : le droit de timbre suisse et certaines conversions de devises peuvent ajouter des coûts ponctuels.
Ce qu’il faut retenir : True Wealth coûte surtout cher si vous le comparez à une gestion autonome. Il devient plus cohérent si vous utilisez réellement sa personnalisation et si vous voulez déléguer tout le suivi du portefeuille.
Conseil, support et formation
True Wealth ne propose pas de conseiller attitré pour suivre votre situation patrimoniale.
Pour les questions pratiques, vous pouvez contacter l’équipe au sujet du compte, des versements, des retraits ou du fonctionnement de la plateforme.
True Wealth aide aussi à comprendre ce que l’on fait. Son blog couvre les ETF, la diversification, le risque, le rééquilibrage ou encore la fiscalité. Des outils comme ETF-Lookthrough permettent aussi de voir plus précisément ce que contient le portefeuille.
ETF-Lookthrough : voir ce qu’il y a vraiment dans vos ETF
Un ETF peut contenir des centaines, voire des milliers de titres. Avec ETF-Lookthrough, True Wealth permet de regarder à l’intérieur du portefeuille et de voir les entreprises et obligations réellement détenues à travers les ETF.
On peut aussi rechercher une entreprise précise et voir son poids dans l’ensemble du portefeuille. C’est utile pour repérer une exposition que l’on n’aurait pas forcément vue en regardant seulement le nom des ETF.
Cette documentation est utile pour investir de manière autonome, mais elle ne remplace pas un conseil adapté à votre situation personnelle.
True Wealth accompagne bien l’utilisation du service et l’apprentissage, mais pas les décisions patrimoniales individuelles.
True Wealth comparé aux autres robo-advisors
| Critère | True Wealth | findependent | finpension Invest | Selma | Alpian Managed | Swissquote Invest Easy |
| Minimum | CHF 8’500 | CHF 500 | CHF 1 | CHF 2’000 | CHF 2’000 | CHF 500 |
| Coût annuel indicatif | env. 0,62 % | env. 0,41–0,65 % | env. 0,47–0,49 % | env. 0,64–0,90 % | env. 0,75–1 % | env. 0,69–0,81 % |
| Allocation personnalisable | Oui, largement | Oui | Oui | Très peu | Selon l’offre | Non |
| Conseil patrimonial | Non | Non | Non | Partiel | Oui selon l’offre | Non |
Ordres de grandeur incluant les frais de gestion et les coûts des produits. Le coût exact dépend du montant investi et de la stratégie choisie.
True Wealth n’est ni le moins cher ni le plus accessible. Son principal avantage est la liberté laissée pour modifier l’allocation.
À montant égal, finpension Invest coûte moins cher. Si vous comptez accepter le portefeuille proposé sans beaucoup le modifier, cet écart de prix devient difficile à ignorer.
Avec moins de CHF 8’500, la question ne se pose même pas : il faut choisir une autre solution. Et si vous cherchez surtout un accompagnement humain, Alpian répond mieux à ce besoin.
True Wealth est surtout intéressant si vous voulez modifier vous-même la répartition du portefeuille, puis laisser la plateforme s’occuper des achats, des ventes et du rééquilibrage. Vous gardez la main sur la structure du portefeuille sans avoir à gérer chaque opération.
C’est précisément ce qui le distingue d’une solution moins chère mais plus standardisée, ou d’un service plus accompagné mais moins flexible. Pour voir lequel de ces compromis vous correspond le mieux, consultez notre comparatif des robo-advisors en Suisse.
Garanties : que se passe-t-il si True Wealth ou la banque fait faillite ?
True Wealth ne conserve pas directement vos titres. Ils sont déposés sur un compte à votre nom auprès de Saxo Bank Suisse ou de la Banque cantonale de Bâle-Campagne (BLKB).
Si True Wealth fait faillite, vous restez propriétaire de vos ETF et des autres placements détenus dans le portefeuille.
Même chose si la banque dépositaire rencontre des difficultés : les titres restent à votre nom.
Et l’argent qui n’est pas investi ?
Une partie du portefeuille peut rester temporairement en espèces, par exemple avant un achat.
Pour cet argent :
- chez Saxo Bank Suisse, les dépôts sont protégés jusqu’à CHF 100’000 par la garantie suisse des dépôts ;
- chez BLKB, la garantie d’État du canton de Bâle-Campagne apporte une protection supplémentaire.
La garantie de CHF 100’000 et la garantie d’État concernent uniquement l’argent qui reste en espèces sur le compte. Elles ne s’appliquent pas aux ETF, qui restent à votre nom dans les deux cas.
Saxo ou BLKB : lequel protège mieux ?
Pour les titres, les deux fonctionnent de la même manière : ils restent à votre nom.
La différence porte surtout sur les liquidités. BLKB apporte une protection supplémentaire grâce à la garantie d’État cantonale.
On me laisse choisir la banque dépositaire ? J’étais déjà incapable de choisir mon allocation…
Neo – Avis non sollicité (comme d’habitude).
Le choix mérite quand même d’être fait avec attention dès l’ouverture : pour changer ensuite de banque dépositaire, il faut vendre le portefeuille puis le réinvestir auprès de l’autre banque.
Pour la sécurité des placements, le point le plus important est que True Wealth gère le portefeuille sans posséder vos titres.
Vos questions
Après réception de l’argent, True Wealth investit généralement les fonds dans les <strong>un à deux jours ouvrables</strong> qui suivent. Le délai peut varier légèrement selon le moment du virement et les jours de bourse.
Non. True Wealth ne permet pas de transférer directement des ETF ou d’autres titres déjà détenus chez un courtier ou une banque.<br><br>Il faut d’abord vendre les placements ou transférer l’argent disponible, puis True Wealth construit le portefeuille à partir de ces liquidités.
True Wealth vend les placements et verse le solde en espèces sur votre compte bancaire de référence.<br><br>Il est aussi possible de <strong>mettre la relation en pause pendant un an</strong> et de la réactiver pendant cette période, sans recommencer toute l’ouverture du compte.
Cela dépend du pays dans lequel vous déménagez. True Wealth accepte de maintenir certains comptes après un départ de Suisse, mais pas dans tous les pays.<br><br>Il vaut mieux vérifier ce point avant le déménagement, surtout si vous savez déjà que vous risquez de quitter la Suisse dans les prochaines années.
Conclusion : mon avis sur True Wealth
Je trouve True Wealth convaincant pour l’entre-deux qu’il occupe : plus de contrôle qu’un robo-advisor à stratégies fixes, beaucoup moins de travail qu’un portefeuille géré soi-même chez un courtier.
Cette liberté a un prix. Sous CHF 500’000, la gestion et les coûts des fonds tournent autour de 0,62 % par an avec l’univers Global. Le minimum de CHF 8’500 écarte aussi les petits portefeuilles, et True Wealth ne propose pas de conseil patrimonial personnalisé.
L’écart de prix avec une solution comme finpension Invest se justifie surtout si la personnalisation compte réellement dans votre choix. Si vous voulez simplement accepter une allocation standard et déléguer le reste, une solution moins chère peut suffire.
Pour un patrimoine plus important, la tarification dégressive réduit progressivement cet écart. Au final, je choisirais True Wealth pour sa liberté d’allocation et son automatisation, pas parce qu’il est le moins cher.
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Que pensez-vous de True Wealth ?
- Utilisez-vous True Wealth pour déléguer la gestion de votre portefeuille ?
- Avez-vous modifié l’allocation proposée ou gardé la stratégie initiale ?
- Le seuil de CHF 8’500 et le choix entre Saxo Bank Suisse et BLKB ont-ils compté dans votre décision ?
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Informations complémentaires
Spécification: Investir avec True Wealth : mon avis sur le robo-advisor personnalisable
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